LA BARRIERE OUVERTE – Deuxième Partie: L’AUTRE
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L’histoire du soleil et de la luneLes clans longtemps exilés et sans terre voulait revenir chez eux, cette aspiration légitime longtemps contenue ne pouvait plus attendre. Mais comment allait réagir le dernier descendant des Orsini ? Un homme au caractère dur mais que tous considéraient comme juste. Cavalier et chasseur émérite très attaché à son bout de terre, il n’ignorait rien de l’histoire de cette concession hérité de son père. Mais, saurait-il comprendre et surtout accepter la restitution ? Avant de passer à l’action et contenu des liens qui unissaient cette famille aux clans depuis des décennies, on était obligé de le prévenir. Paolo semblait sourd au dialogue que les ayant droit voulait engager. Et cela ne rendait pas la tache facile.
Ahndi qui bien sur avait accepté de donner asile, souhaitait qu’une démarche soit entreprise auparavant pour tenter un geste de paix avant d’agir. On décida d’aller lui parler. Le moment était propice on parlait de créer un organisme en charge de ces conflit et dont l’objectif était de racheter des terres pour les restituer aux clans concerné afin d’équilibrer autant que faire se peut les possessions entre les uns et les autres. Cette terre était sans conteste possible la leur.
Les chiens bleus courraient en jappant ramenant les bêtes égarées, les mordillant au bas des pattes arrières. Paolo son stockwip sur l’épaule surveillait la manœuvre, ses fils allaient et venaient guidant le troupeau vers le stockyard. Le travail était dur, levé avant le soleil, le travail ne s’arrêtait qu’au coucher de l’astre. Pit et jo ses deux fils avait tout appris avec leur grand père. C’est lui qui les avait élevés. Paolo contemplait la beauté de sa terre qui le nourrissait à peine. Son esprit le ramena au temps où il résidait à Nouméa chez sa tante Joséphine pour faire ses études.
L’atmosphère qui l’entourait avait toute l’apparence du séjour paisible. Le cri violent d’un calibre douze arracha paolo à ses rêveries. Les armes de chasse se muait inexorablement en armes de guerre. Quelque chose était troublé. Ce coup de flingue suivi de cris guerrier sur sa propriété avait tout d’une provocation. « – Encore ce con de narcisse et sa bande ! ».
La petite troupe reprenait le chemin du retour qui menait à grand couli en passant par le col des sapins. Arrivé à la limite coté tribu elle s’arrêta djano, pitchou, damas et narcisse s’installèrent bien à l’aise pour parler. Ils étaient tous très jeunes, narcisse ne les devançaient que de quelque années. Lui et ses mecs militait dans un jeune mouvement politique le Palika. Tous naturellement se préparait sans hâte pour l’échange de la parole, django sorti un paquet de roulé des feuille et le condiment prohibé indispensable: la ganja. Narcisse que tous appelaient affectueusement le vieux raconta une blague qui esclaffa toute l’assistance, les rires étaient sonore et communicatif. Gino qui avait comme mission d’observer la réaction du Orsini arriva pris sa place et commença son récit : « à suivre…
Dominique Pierre Mariotti
Rappel de la partie: N°1 |


















novembre 11th, 2009 at 1:09
Pauvre Jean !!!
As tu usurpé ton nom, toi qui signe Mariotti en osant tant de fautes ????
Je conçois que grammaire et orthographe ne soient pas un atavisme, il n’en reste pas moins que les Bescherelle et Bled, à défaut de savoir activer le correcteur de ton traitement de texte, pourraient t’être d’un grand secours…
Quant au style, je m’en retourne aux Contes de Poindi…
novembre 11th, 2009 at 15:16
Mais alors franchement Franck, de toi à moi, les yeux sur l’écran… Connaissant également l’auteur du texte… à l’heure où nous sommes assis travaillant à la même table… es-tu bien certain que ça vallait la peine de nous faire partager ça ??? Allez quoi, t’as trop fêté hier soir et tu as eu envie de nous provoquer une angoisse, je ne vois que ça !
(désolée, je n’ai pas pu m’abstenir…)
novembre 16th, 2009 at 13:29
« l’orthographe est la science des ânes »
Vaujelas
a bon entendeur
a tout bientôt
Dominique Pierre Mariotti
novembre 16th, 2009 at 15:41
Tu pourrais pratiquer un peu Vaugelas, justement, puisque tu cites ce grammairien, qui n’est ni un linguiste, ni un théoricien de la langue, mais qui souhaitait simplement bien parler et bien écrire.
Cf. http://www.inrp.fr/edition-ele.....hp?id=3778
En plus la citation est fausse et hors contexte : l’époque de Vaugelas (1585-1660), l’orthographe du français n’est pas fixée (elle ne l’est toujours pas au milieu du XIXème siècle), mais on est en plein bataille de la fixation des règles de la grammaire française et de modernisation de la langue.
Vaugelas était conscient des variations parfois très surprenantes que connaît une langue dans son évolution historique, mais ce n’est ni un historien de la langue, ni un phonéticien, ni un philologue :
« Quoiqu’en grec et en latin on dise orthographia, nous disons pourtant orthographe ; et, quoique nous disions orthographe, nous ne laissons pas de dire orthographier, et non orthographer ». [Vaugelas, Remarques sur la langue française]
Il a fait partie, après Malherbe et avec d’autres, de ceux qui ont simplifié la langue française, cette savoureuse langue de Louise Labbé, Rabelais et de Montaigne, et recherché des règles strictes, pour en faire la dure langue du XVIIème siècle, le français du roi et de la cour (je t’épargne les débats sur la théorie du bon usage et de ses prédicats politiques) et, pratiquée à nouveau par les vrais écrivains, la merveille du XVIIème siècle que nous connaissons.
De nombreux écrivains ont protesté contre la rigidité de son système, l’appauvrissement de la langue qu’il impliquait et contre ses piètres compétences de linguiste. Malherbe, notamment, qui était pourtant son ami, l’a sévèrement critiqué : ce n’est donc pas une autorité intangible de qui se réclamer.
novembre 18th, 2009 at 5:17
Merci Louise pour ce très chouette résumé, j’en étais resté pour ma part à un défenseur de la langue française beaucoup plus contemporain (et inattendu ???): Cavanna.
Sa diatribe savoureuse contre les massacreurs de la langue française dans « Mignonne, allons voir si la rose… » est restée gravée dans ma mémoire.
Mais ce n’est pas grave, hein Dompi, je me suis laissé dire que ton prochain texte tu le tentais en langage SMS : ainsi nul besoin de citations bancales pour masquer (ou justifier) ton incompétence linguistique…